Afrique · Droit des affaires
OHADA : le droit des affaires harmonisé, suivi comme un référentiel.
Le droit OHADA harmonise le droit des affaires de dix-sept États africains autour d'actes uniformes d'application directe. Pour une entreprise de la zone, s'y conformer touche la gouvernance des sociétés, les sûretés et la comptabilité (SYSCOHADA), avec un contrôle qui porte sur des documents. Normetis intègre ce référentiel transversal, complément naturel des cadres sectoriels bancaires et assurantiels.
Le cadre
OHADA : Droit des affaires.
Les entreprises des 17 États parties au traité OHADA, notamment pour leurs obligations comptables (AUDCIF) et de gouvernance.
Les actes uniformes les plus structurants
L'AUDCIF et le SYSCOHADA
Un droit qui se prouve par des documents
Couverture fonctionnelle
Ce que Normetis contient pour OHADA.
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Exigences pré-chargées
Ce que l'outil contient déjà
- 14 exigences auditables tirées des actes uniformes.
- Chaque exigence référencée sur le texte applicable.
- Statuts de couverture prêts à l'emploi.
Ce que vous y faites
- Analyse d'écart : Metis confronte vos documents aux exigences.
- Rattachement des preuves, exigence par exigence, depuis la GED.
- Un écart devient une action corrective assignée, avec échéance.
Ce que vous en sortez
- Rapport de conformité OHADA : synthèse, écarts, preuves rattachées.
- Plan de traitement des écarts.
En pratique
Là où OHADA coûte du temps.
Ce qui bloque n'est presque jamais la connaissance du texte. C'est la trace de ce qui a été fait, et le lien entre l'exigence et la pièce qui la couvre.
Le comptable sait, l'entreprise ne prouve pas
La gouvernance passe après les états financiers
L'OHADA se superpose aux cadres sectoriels
Ce que l'outil ne fait pas
- Il ne remplace ni votre expert-comptable ni votre commissaire aux comptes.
- Il ne se substitue ni à l'auditeur ni au régulateur.
- Il ne constitue pas un avis juridique.
Questions fréquentes
OHADA dans l'outil, en pratique.
Qu'est-ce que l'OHADA ?
L'OHADA (Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) réunit dix-sept États africains autour d'un droit des affaires commun, formé d'actes uniformes d'application directe couvrant notamment les sociétés, les sûretés, la comptabilité et le recouvrement.
Qu'est-ce que le SYSCOHADA et l'AUDCIF ?
L'AUDCIF (Acte uniforme relatif au droit comptable et à l'information financière) porte le SYSCOHADA, le système comptable commun de la zone. Il définit le plan comptable, les règles d'évaluation et les états financiers que doivent produire les entreprises.
L'OHADA relève-t-elle de la conformité GRC ?
Oui, dans sa dimension gouvernance et contrôle : obligations des dirigeants, tenue des organes sociaux, conventions réglementées, sûretés, transparence comptable. Ces exigences se pilotent comme des contrôles internes, aux côtés des cadres sectoriels BCEAO, COBAC ou CIMA.
Quels sont les principaux actes uniformes ?
Notamment l'AUSCGIE (sociétés commerciales et GIE), l'AUS (sûretés), l'AUDCG (droit commercial général), l'AUPC (procédures collectives), l'AUPSRVE (recouvrement et voies d'exécution), l'AUA (arbitrage) et l'AUDCIF (droit comptable).
L'outil remplace-t-il l'expert-comptable ?
Non, ni l'expert-comptable ni le commissaire aux comptes. Il ne tient pas votre comptabilité et ne certifie aucun compte. Il suit vos obligations comme un référentiel : exigence, statut, preuve, action corrective. Déterminer le référentiel comptable applicable à votre entreprise relève de votre expert-comptable, pas d'un logiciel.
Texte de référence : Site officiel de l'OHADA.
À lire aussi : CIMA, BCEAO, OHADA : qui est soumis à quoi en Afrique francophone.
Souvent gérés ensemble
Les organisations soumises à OHADA gèrent souvent aussi :
Ce cadre fait partie du dispositif GRC en Afrique francophone, qui réunit BCEAO, COBAC, CIMA, OHADA et la LAB-FT. Les 15 référentiels couverts sont listés sur la page référentiels, et le fonctionnement général sur la page logiciel GRC.
OHADA vous attend, déjà structuré.
14 exigences auditables dès la création du compte.